Les Hôpitaux universitaires de Genève inaugurent ce jeudi 24 janvier leur nouveau Centre du cancer du poumon, destiné à la prise en charge et au suivi des patients.

(lire la suite sur le site des HUG)

La société suisse de médecine intensive ne veut plus limiter à 50 heures le temps de travail du personnel soignant dans les soins intensifs. Du côté des patients, on désapprouve.

Les médecins et les infirmières travaillant dans les soins intensifs vont-ils devoir travailler bien plus que ce que la loi prévoit?

(lire la suite sur 20 minutes)

Des médecins effectuent une radiographie de la population pour identifier les besoins du futur quartier

C’est un centre de soins d’un genre nouveau qui verra le jour dans le futur quartier des Cherpines.

(lire la suite sur la Tribune de Genève)

Nous l’avions déjà fait remarquer l’an passé alors qu’elles étaient « à l’agonie », photos à l’appui, les deux statues réalisées sur des troncs de vieux marronniers encore enracinés dans le parc de l’hôpital Beau-Séjour, ont finalement « trépassé » plus vite que prévu, faute de soins appropriés.

(lire la suite sur signegeneve.ch)

Grâce à ce regroupement, les deux grands centres hospitaliers du bassin lémanique pourront réaliser des économies d’échelle sur leurs achats auprès des fournisseurs de l’ordre de 2,4 millions de francs par année.

(lire la suite sur swissinfo.ch)

L’hôpital veut limiter les risques dans son enceinte, des patients agressifs aux fuites chimiques.

Leur uniforme répond à un code couleur apaisant et discret: haut bleu foncé avec le logo des HUG, pantalon beige.

(lire la suite sur la Tribune de Genève)

Dès le 1er janvier 2019, les HUG alimentent leurs installations avec une énergie écologique et locale.

(lire le communiqué de presse des SIG)

Le chirurgien genevois était jugé pour violation du secret de fonction. Il écope de jours-amende avec sursis.

Trente jours-amendes avec sursis et pour violation du secret de fonction et une amende de 900 francs.

(lire la suite sur 20 minutes.ch)

Les réadmissions potentiellement évitables de patients augmentent et excèdent la norme dans près de cinquante hôpitaux suisses, dont environ un tiers d’établissements romands, selon une étude. Plusieurs causes sont avancées.

(lire la suite sur RTS Info)