Nous recherchons des parents prêts à partager leur vécu autour de la parentalité à l’hôpital : grossesse, allaitement, congé parental, retour au travail, organisation du quotidien, difficultés et ressources.

Le témoignage peut être anonyme ou nominatif, selon votre préférence.
Chaque récit compte et peut aider à faire évoluer les pratiques.

N’hésitez pas à nous écrire à l’adresse suivante: temoignage@amig.ch 

Vous pouvez aussi nous contacter directement via nos réseaux sociaux.

Lors de sa séance du 16 décembre, le Comité directeur de l’ASMAC a élu les membres du groupe restreint chargé d’élaborer la nouvelle stratégie de l’ASMAC à partir de 2026.

La première mission de ce groupe consistera à analyser de manière critique le processus stratégique actuel et à formuler une nouvelle proposition à l’intention du Comité central lors de sa séance de printemps.

L’AMIG a le plaisir de vous informer que le Dr Matthieu Laurencet, membre de l’association, médecin interne en quatrième année de formation en anesthésie aux HUG, fait partie de ce groupe stratégique appelé à définir les orientations futures de notre faîtière.

Sa présence au sein d’une délégation majoritairement suisse alémanique revêt une importance particulière afin d’assurer une représentation romande et de faire entendre nos spécificités ainsi que la diversité des points de vue.

 

Vous avez un projet d’installation en cabinet, mais ce dernier est mis en pause en raison de l’application de la clause du besoin à votre spécialité ? La liste d’attente semble ne pas se réduire, voire augmente , et vous n’avez toujours pas été contacté par l’Office Cantonal de la Santé ?

 

Nous vous invitons à nous contacter à l’adresse : temoignage@amig.ch.

Face à des délais d’attente prolongés pour l’obtention des titres de spécialiste, l’ISFM a été obligée de concéder une réduction des frais. Cette décision marque un signe de reconnaissance envers les personnes concernées et s’accompagne d’un plan d’accélération des procédures, mais reste en dessous de nos revendications initiales.

Contexte et justification

L’ISFM indique qu’environ 2 500 dossiers de demandes de titres de spécialiste sont actuellement en attente, avec des temps de traitement variant entre sept et douze mois selon la complétude des dossiers.
Cette situation a suscité mécontentement et préoccupation parmi les médecins concernés.

En réponse à cette surcharge et sur recommandation de la FMH, suite à la Chambre médicale du 06 novembre, l’ISFM a décidé de mesures concrètes pour alléger le fardeau et accélérer les procédures.

Présentation de la mesure

  • Une réduction de 50 % des frais d’octroi du titre de spécialiste.
  • Applicable aux demandes dont la procédure (hors délais liés à des documents manquants) a dépassé six mois, et dont le titre a été délivré à partir du 1ᵉʳ janvier 2025.
  • Mesure temporaire, valable jusqu’au 31 décembre 2026.
  • Aucune démarche n’est requise de la part des candidates et candidats : l’ISFM les contactera directement pour le remboursement.

Autres actions et perspectives

  • Activation d’une cellule de crise ISFM-FMH pour piloter la réduction des délais.
  • Renforcement des effectifs et des ressources disponibles pour le traitement des dossiers.
  • Automatisation partielle de l’évaluation initiale des dossiers pour améliorer l’efficacité.
  • Collaboration accrue avec les hôpitaux, les employeurs et les cantons pour permettre aux médecins en attente de travailler malgré le retard administratif.

Pourquoi c’est important pour vous

Pour les médecins en formation ou en attente de titre :

  • Une réduction financière tangible à hauteur de 50 % des émoluments.
  • La reconnaissance officielle des difficultés créées par les délais d’attente.
  • Une prise en charge automatique sans démarche supplémentaire.

 

Cher·e interne,

Cette nouvelle année d’internat est une étape exigeante mais aussi passionnante. Pour que ton parcours se déroule au mieux, il est essentiel d’être bien accompagné·e et de connaître tes droits.

L’AMIG (Association des Médecins d’Institution de Genève) est là pour t’accompagner et défendre tes intérêts tout au long de ton internat. Elle représente les médecins en formation auprès des institutions et s’engage activement pour améliorer leurs conditions de travail et de formation.

Pourquoi adhérer dès maintenant ?

  • Un soutien concret en cas de difficulté : accès à un accompagnement juridique et administratif en cas de conflit, de pression ou de situation problématique.

  • Une voix collective : en rejoignant l’AMIG, tu participes à faire évoluer les conditions de formation et de travail en partageant ton expérience.

  • Des services utiles : grâce au partenariat avec l’ASMAC, tu bénéficies de conseils, d’assurances et d’avantages pratiques pour ton quotidien professionnel.

Comment s’inscrire ?

L’adhésion se fait en ligne via le site de l’ASMAC. Lors de ton inscription, sélectionne la section Genève (AMIG) :
vsao.ch/fr/adhesion/nous-rejoindre

Reste informé·e

Pour suivre l’actualité, connaître tes droits et découvrir les actions en cours, retrouve l’AMIG également sur Instagram @amig_ge sur Facebook @AMIG et sur Linkdin @AMIG 

Ton internat peut et doit bien se passer. Mets toutes les chances de ton côté : rejoins l’AMIG dès maintenant.

Lors de l’Assemblée générale du 17 mars 2025, les membres de l’AMIG ont voté à l’unanimité une modification des cotisations annuelles, applicable à partir du 1er janvier 2026.

Cette adaptation a pour but de réaligner nos cotisations sur celles d’autres sections cantonales, tout en tenant compte de l’évolution des coûts. Les montants n’avaient pas changé depuis plus de 15 ans.

💰 Nouvelles cotisations à partir de 2026 :

  • Membre actif : 220 CHF
  • Membre passif : 180 CHF

Les étudiants membres de l’AEMG continuent à bénéficier de la gratuité, à condition de faire une demande officielle. Cela leur permet d’être couverts juridiquement si besoin.

Par ailleurs, une exonération partielle ou totale de cotisation peut être sollicitée auprès de l’ASMAC en cas de situation difficile.


👉 Si vous avez des questions ou si vous êtes concerné·e par une situation particulière, contactez-nous dès maintenant.

Madame, Monsieur,

 

Nous avons récemment été informés de la tenue d’une présentation que vous avez effectuée auprès de plusieurs de nos collègues médecins en gynécologie, présentation dont le contenu, ainsi que les circonstances, ont suscité chez nous à la fois une certaine surprise et, disons-le, un réel étonnement.

Ne vous méprenez-pas, nous accueillons agréablement le fait que vous veniez sur le terrain expliquer les réformes de santé que vous défendez à l’OCS.

Toutefois, nous regrettons sincèrement de ne pas avoir été informés en amont de cet événement. En tant qu’association représentant ces mêmes collègues à qui vous vous êtes adressés et désormais officiellement reconnue selon le projet de loi adopté par le Grand Conseil comme interlocuteur légitime, notre présence aurait – nous en sommes convaincus – apporté un éclairage complémentaire et constructif. Nous ne doutons pas que cet oubli soit fortuit, bien que récurrent.

Par ailleurs, nous avons pris connaissance des éléments présentés et ne pouvons que relever, une fois de plus, l’insistance avec laquelle vous affirmez que limiter quasiment toutes les spécialités serait dicté par une obligation relevant du niveau fédéral. Cette interprétation, que nous avons déjà eu l’occasion de contester à de multiples reprises avec des arguments juridiques défendus par notre avocat de section et prouvés par le fait que plusieurs autres cantons l’ont à présent fait, continue manifestement de circuler malgré nos échanges passés. Nous nous interrogeons sur l’intérêt de maintenir une telle lecture inexacte, sinon pour en éviter le débat de fond. Nous préférerions que vous admettiez qu’il s’agit de la volonté politique genevoise, mise en avant par le Magistrat précédent et maintenue par l’actuel Magistrat en charge. En particulier pour la Gynécologie, tant l’AMGE que l’AMIG rappellent qu’il s’agit d’une discipline de premier recours qui ne devrait pas être restreinte. Or, vous refusez de reconnaître la gynécologie comme une spécialité de premier recours au motif qu’aucune définition légale n’existe, alors même que la médecine interne générale et la pédiatrie ont, elles, bénéficié de cette reconnaissance et de l’exemption correspondante.

Il est également regrettable – mais peut-être cela relève-t-il d’une constante – que notre association n’ait pas été d’emblée mentionnée durant votre intervention, contrairement à l’AMGE par exemple. Une omission qui, à force d’être répétée, ressemble de moins en moins à une coïncidence. Le signal ainsi envoyé à nos membres est particulièrement préoccupant : celui d’un refus persistant de reconnaître notre rôle en tant que partenaire social à part entière.

En particulier, nous avons été frappés par la teneur des réponses apportées aux préoccupations exprimées lors de cette présentation. Il nous a été rapporté que vous avez renvoyé ces doléances vers « le représentant de l’AMIG siégeant en commission quadripartite ». Or, il se trouve que ces mêmes remarques, relayées depuis des mois (si ce n’est années) avec constance par ce représentant et d’autres membres de la Ǫuadripartite, n’ont donné lieu à aucun changement concret, ni à la moindre prise en compte sérieuse si ce n’est de virtuellement ignorer les praticiens ≥70 ans.

De plus, concernant les remarques légitimes sur les effets de la clause du besoin sur les médecins en formation, nous notons que votre réponse est souvent de rappeler que vous ne traitez que de la mise en œuvre, et non de la planification de la réforme. Cette distinction, bien que compréhensible d’un point de vue institutionnel, ne doit pas empêcher un retour de terrain éclairé sur la manière dont cette réforme est vécue au quotidien.

Nous tenons d’ailleurs à rappeler, avec clarté, que nous partageons l’objectif de fond de la clause du besoin et la nécessité de maîtriser les coûts de la santé au mieux. En revanche, nous avons toujours exprimé des réserves sur la rapidité de son déploiement ainsi que sur l’absence de prise en compte d’une grande partie de nos propositions d’ajustement, pourtant formulées à plusieurs reprises. À titre d’exemple, le projet REFORMER (que nous soutenons pleinement quant à son intention) connait une avancée très modeste et son suivi reste à priori optionnel alors qu’il nous semble bien plus essentiel à la réussite de cette transition que d’autres dispositifs rendus obligatoires avec une célérité injustifiable. Nous profitons de ce courrier pour saluer d’ailleurs la clairvoyance du canton de Vaud, qui ne se précipite pas dans une limitation excessive, franche et irréfléchie, quand bien même les centres urbains vaudois comme Lausanne semblent montrer des taux de couverture similaires à Genève. Cette différence d’interprétation entre 2 cantons voisins est surprenante.

En espérant que ces quelques éléments vous permettront de mieux comprendre le malaise croissant parmi les professionnels que nous représentons, nous restons naturellement à votre disposition pour tout échange constructif.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

 

Le comité de l’AMIG

Un outil au service de nos droits et de l’amélioration de nos conditions de travail

Après plusieurs mois de travail collaboratif, l’Association des Médecins d’Institutions de Genève (AMIG) a le plaisir d’annoncer la publication de son Cahier de revendications 2025.
Ce document a été élaboré au sein d’un groupe de travail du comité, enrichi par les retours de terrain de nos membres, et validé lors de l’Assemblée Générale du 17 mars 2025.

Ce cahier dresse un état des lieux des principales préoccupations des médecins en formation, et formule des revendications concrètes dans les domaines suivants :

  • Conditions de travail
  • Rémunération et reconnaissance
  • Formation postgraduée
  • Respect du droit du travail et des temps de repos
  • Gouvernance institutionnelle

Notre objectif est clair : disposer d’un outil structuré pour dialoguer avec nos interlocuteurs institutionnels, tout en renforçant la transparence et la mobilisation autour des réalités vécues par nos collègues.

👉 Télécharger et lire le Cahier de revendications (PDF)

Cahier de revendications de l'AMIG

Nous remercions chaleureusement toutes les personnes ayant contribué à ce travail essentiel. Vos retours, votre énergie et votre engagement rendent ces avancées possibles.

📣 Vous souhaitez vous impliquer, partager votre expérience ou soutenir nos actions ?
Contactez-nous dès maintenant via notre page de contact – chaque voix compte !

Ensemble, faisons entendre nos revendications. 💪