Heures supplémentaires : la direction médicale tranche et impose des règles claires
Un message officiel vient d’être adressé à l’ensemble des chefs de service et des planificateurs. Objectif : mettre fin aux pratiques hétérogènes concernant la déclaration et la reconnaissance du temps de travail supplémentaire.
Suite à des échanges avec les partenaires sociaux, dont l’AMIG, la direction médicale et la direction des ressources humaines constatent une réalité claire : selon les services, les règles ne sont pas appliquées de manière uniforme. Cette situation n’est plus tolérée.
La position institutionnelle est désormais explicite. La déclaration des heures supplémentaires (HS/HTS) est pleinement soutenue par la direction. Elle n’est pas optionnelle. Elle constitue un levier central de reconnaissance du travail, d’équité entre collaborateurs et de qualité de vie au travail.
Plusieurs principes sont rappelés, sans ambiguïté :
- Aucune distinction selon le type d’activité : qu’il s’agisse de tâches cliniques ou administratives, les heures doivent être reconnues.
- Aucune discrimination liée à l’expérience : le niveau de formation ou d’ancienneté ne justifie en aucun cas la non-reconnaissance des heures effectuées.
- Délai de déclaration élargi : les heures peuvent être saisies jusqu’à la validation RH du mois suivant.
- Piquet travaillé = temps compté : toute intervention est comptabilisée dès la première minute effective.
- Validation au plus proche du terrain : la hiérarchie directe est responsable de la validation, sous supervision du chef de service.
- Transparence obligatoire : chaque collaborateur doit avoir accès à un suivi clair et à jour de ses heures.
La direction demande explicitement que ces règles soient diffusées et appliquées dans tous les services. Elle annonce également une vigilance accrue quant à leur mise en œuvre.
Le message est simple : les heures travaillées doivent être reconnues, partout et pour tous. Toute autre pratique s’écarte désormais de la ligne institutionnelle.



