L’admission des médecins respectera des règles plus strictes

Santé : Le Conseil fédéral suit Alain Berset: il y a lieu d’agir pour réguler le nombre de médecins autorisés à pratiquer.

Un serpent de mer de la politique sanitaire resurgit à la veille de la pause estivale. Faut-il réguler l’admission de nouveaux médecins en Suisse, et si oui comment? Alain Berset a convaincu le Conseil fédéral d’agir. Le gouvernement préconise des mesures à trois niveaux, poursuivant deux buts: élever les exigences de qualité imposées aux médecins autorisés à pratiquer et maîtriser les coûts.

La médecine ambulatoire est dans le viseur. Chaque nouveau spécialiste installé coûte 500 000 francs en moyenne à l’assurance-maladie obligatoire, a calculé Santésuisse. La libre circulation des personnes a favorisé la venue d’un grand nombre de médecins étrangers dans notre pays.

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Les HUG croyaient être leaders en robotique

Fact-checking : Avec ses 2500 opérations au robot, l’Hôpital se flattait d’être numéro un en Europe. D’autres centres l’ont largement dépassé.

La nouvelle a été annoncée avec fierté, à la mi-juin. «Le cap des 2500 interventions chirurgicales robotiques vient d’être franchi aux Hôpitaux universitaires de Genève qui ont ainsi réalisé la plus grande série d’interventions de chirurgie robotique viscérale et urologique d’Europe.» Les HUG s’affirmaient ainsi «leaders européens» du robot Da Vinci. Ce journal s’est fait l’écho de cette «première» (notre édition du 14 juin), avant de découvrir qu’elle n’en était pas une. Ce seuil de 2500 procédures a largement été dépassé en Europe, nous a vite fait remarquer l’Ordre des chirurgiens genevois.

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L’Hôpital se prépare à économiser plus de 35 millions en 2018

Santé La direction ne remplacerait pas certains départs à la retraite. Les syndicats s’alarment.

Après les plans Victoria en 2007 et Performance en 2012, les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) se préparent à de nouvelles mesures d’économie d’envergure. L’institution, dont le budget atteint 1,863 milliard de francs, pourrait perdre plus de 35 millions de francs en 2018.

«Il s’agit d’hypothèses de travail. Rien n’est définitif», avance le directeur, tout en prévenant que «les budgets des années à venir seront difficiles, et pas seulement en 2018. Nous entrons dans une phase critique.»

La réforme Tarmed

Un scénario assez précis se dégage. «Si elle est appliquée comme prévu, la réforme des tarifs médicaux induira une perte de recettes de 20 millions, calcule Bertrand Levrat (lire ci-contre).

 

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Témoignages RTS

Une journaliste de RTS fait des recherches suite au sondage de l’ASMAC, ceci pour l’émission « Mise au point ». Après des contacts avec l’AMIG, l’ASMAV et l’ASMAC, elle est maintenant en train de chercher des témoignages. Il s’agit bien dans un premier temps d’un simple entretien téléphonique, qui n’engage pas à un tournage, ni du côté du témoin, ni de la journaliste. De plus,  celle-ci est totalement ouverte à traiter le témoignage anonymement si la personne préfère.

Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à nous contacter à l’AMIG (info@amig.ch) ou l’ASMAC (marti@vsao.ch).

Susanne Hochuli, future représentante des patients, veut moins d’hôpitaux

«Il y a trop d’hôpitaux, c’est clair.» En soi, le propos et le débat qu’il suscite ne sont pas nouveaux. Ce qui l’est davantage, c’est qu’il a été prononcé par la Verte Susanne Hochuli, qui sera présidente de l’Organisation suisse des patients (OSP) dès janvier 2018. Elle s’est exprimée en ces termes dans le SonntagsBlick.

Susanne Hochuli note qu’en comparaison internationale, la Suisse connaît une grande densité d’hôpitaux. Par habitant, il y en a quatre fois plus…..

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«Certains tarifs médicaux sont trop bas»

La bataille sur le nouveau tarif des prestations médicales ambulatoires se poursuit. H+, l’organisation faîtière des hôpitaux suisses, a proposé ses propres solutions lundi pour résoudre la crise (lire l’encadré). Interview de sa présidente, la conseillère nationale Isabelle Moret, (PLR/VD).

 

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ASMAC : Sondage auprès des membres 2017

L’enquête représentative a été réalisée en janvier et février 2017 par l’Institut DemoSCOPE. Il ressort des quelque 3’300 réponses analysées que la durée de travail contractuelle convenue est aujourd’hui moins bien respectée que lors du dernier sondage en 2014.
52% des personnes ayant participé à l’étude ne respectent pas la durée maximale de travail de 50 heures prévue par la loi.

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L’indispensable évolution numérique de la médecine

En médecine, comme dans de nombreux autres secteurs de la société, nous pouvons, face à l’évolution informatique, adopter deux positions diamétralement opposées. Première option, se dire que l’informatique n’est que complications, et qu’un médecin compétent et des patients suffisent à des soins de qualité. La deuxième option, qui me parait plus séduisante,  est de penser que l’informatique pourrait aider les professionnels de la santé à travailler mieux, plus efficacement. Et donc aux patients d’être mieux ….

 

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La colère monte chez les médecins de l’Hôpital neuchâtelois

Santé – Les médecins de l’Hôpital neuchâtelois sont fâchés: ils ne seront pas associés pleinement à la réflexion portant sur la mise en application de l’initiative populaire « Pour deux hôpitaux autonomes ».

Les rumeurs de démissions s’intensifient.

 

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